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VLB lance son nouvel ouvrage, Ma Chine à moi

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(Alexandre D’Astous) Les Éditions Trois-Pistoles lancent le tout nouvel ouvrage du prolifique auteur pistolois Victor-Lévy Beaulieu, intitulé Ma Chine à moi.

D’entrée de jeu, VLB estime que « si l’on veut savoir ce qu’est pour soi le présent et ce qu’il annonce de l’avenir, il faut, ainsi que le disait Jos connaissant, connaître le passé qui va au-delà même de l’enfance ».

C’est dans cette perspective que VLB a entrepris l’écriture de Ma Chine à moi, un ouvrage dans lequel il raconte ce qu’il croit être fondamental dans la longue histoire des Fils du Ciel en l’Empire du Milieu. De grands personnages, des événements hors du commun et une philosophie de vie façonnée par une culture qui a plus de 6000 ans et qui n’a pas d’autre exemple dans le monde, ont permis à la Chine de devenir ce qu’elle est, cette épormyable Nation moderne qui, sans l’ombre d’un doute, pourrait apporter plus de beauté à chacun de nous.

Une grande place au narrateur de l’histoire

Tout à la fois homme vieillardissant, jeune homme que le Tout-Agir a complètement investi et enfant passionné par la connaissance, le narrateur de Ma Chine à moi célèbre les liens que sa famille a entretenus par-devers la Chine : une mère artiste qui se spécialise dans les murales et les courtepointes inspirées par la mer Océane chinoise, une nièce missionnaire à Val Dor près de Canton, un frère passionné par le Non-Agir ou un ami parti en Asie afin de se baigner dans les eaux sacrées du fleuve Jaune et du Gange.

L’homme fut d’abord un virus

En lisant Ma Chine à moi, on découvre notamment que dans la mythologie chinoise, l’homme fut d’abord un virus et que s’il a triomphé de tous les autres, il n’est pas dit que ça sera toujours le cas. On apprend aussi que tout ce qui était du côté gauche prédominait sur le côté droit, ce qui était particulièrement le cas en diplomatie, se trouvant ainsi être à l’envers de ce qui avait cours dans le monde occidental. On découvre encore que ceux qui servaient à la table des empereurs lors des festifs repas qu’ils organisaient (plus de 6000 convives!), devaient tous porter un masque doré… pour que les aliments ne soient pas souillés par les bactéries et les virus!

Ma Chine à moi compte 320 pages, est illustré et se vend 39,95 $. Les Éditions Trois-Pistoles tiennent à souligner l’aide financière du CLD et de la SADC des Basques, aide sans laquelle cet ouvrage n’aurait pu être publié.

Photo courtoisie

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