Accueil > Actualités > Projet entrepreneurial pour des jeunes de Saint-Mathieu-de-Rioux et Saint-Simon

Projet entrepreneurial pour des jeunes de Saint-Mathieu-de-Rioux et Saint-Simon

Imprimer cette nouvelle Imprimer cette nouvelle

Photo: Les jeunes devant leurs œuvres du projet Le bois ne fait plus la grève : Alice Ouellet, Jasmine Charbonneau, Élie Labonté, Émile Beaulieu, Agathe Lévesque, Benjamin Thibault, Béatrice Ouellet, Émile Archambault, Étienne Ouellet, Élise Charbonneau, Aude Roy-Malenfant, Sara Ouellet, Amélie Ouellet, Maëlik Roy-Malenfant, Marianne Ouellet, Jérémy Archambault et Sania Fournier, éducatrice en service de garde en milieu scolaire.

« Le bois qui ne fait plus la grève » : voilà  le nom d’un projet entrepreneurial  imaginé et conçu par des jeunes du service de garde des écoles de Saint-Mathieu-de-Rioux et Saint-Simon.  Ensemble, ils ont élaboré ce projet afin de s’inscrire au concours québécois en entrepreneuriat.  Il s’agissait de décorer des bois de grève avec des éléments naturels, comme des herbes et des fleurs.

Sania Fournier, leur éducatrice en service de garde en milieu scolaire, explique que les 16 enfants se sont impliqués dans toutes les étapes du projet : « Ils ont nettoyé chaque morceau de bois,  ramassé et séché les herbes, effectué les achats, la comptabilité, fabriqué les étiquettes,  décidé des prix et organisé la publicité. Des comités ont été formés selon les forces et les intérêts de chacun et les jeunes ont tous participé activement à la prise de décisions. »

Nouveaux jeux et œuvres d’art

L’éducatrice mentionne que tout a commencé lorsqu’un des jeunes, Jérémy Archambault, a demandé s’il était possible d’acheter des nouveaux jeux pour le service de garde. Comme les sous à cet effet étaient restreints, les jeunes ont pensé à fabriquer quelque chose et à le vendre. Avec du bois de grève ramassé à Trois-Pistoles, le groupe a créé de jolis objets tout en expérimentant ce que c’est que de monter une petite entreprise.

Sania  s’est dite très impressionnée par leur implication : « Ils ont pris le projet très à cœur, avec beaucoup d’enthousiasme. À toutes les étapes, ils voulaient participer, avancer et avaient plein d’idées à partager. » Elle cite en exemple leur implication pour l’étiquetage : un petit groupe a réalisé six modèles d’étiquettes, ensuite un jeune a élaboré un sondage auprès de chacun pour savoir quelle étiquette ils préféraient. C’est l’étiquette ayant eu le plus de votes qui fut choisie!  Pour Sania, cela démontre l’engagement de chacun dans le processus mais aussi  « comment ce projet  stimule l’esprit d’équipe, l’initiative, la confiance en soi et le sens des responsabilités  des jeunes ».

(Texte et photo: Marjolaine Jolicoeur)

Share

Contactez-nous pour vos commentaires et questions.