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Trois-Pistoles se mobilise pour garder son école de langue

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(Alexandre D’Astous)-La mobilisation s’organise à Trois-Pistoles afin de conserver l’école de langue. Une rencontre d’information aura lieu la semaine prochaine au cours de laquelle une pétition sera lancée.

Le programme étant toujours en processus de révision par l’Université Western, la Ville de Trois-Pistoles, en collaboration avec le réseau des familles hôtesses, réitère son vif intérêt pour le retour du programme en 2025.

Formation d’un comité

Le comité de l’École d’immersion, qui regroupe des membres du conseil municipal de la Ville de Trois-Pistoles et des représentants du réseau des familles hôtesses, tiendra une séance d’information sur l’avancement des démarches le mardi 27 février à 19 h à la salle Édith-Martin du Centre culturel de Trois-Pistoles

Le comité présentera les prochaines étapes qu’il souhaite entreprendre en collaboration avec la population. Une pétition sera lancée ainsi qu’un document que les familles pourront remplir afin d’indiquer si elles souhaitent accueillir des étudiants en 2025.

Ne pas attendre les bras croisés

« Nous sommes confiants que nous obtiendrons une réponse positive d’ici le mois de mai 2024. Cependant, l’École a une telle importance sur notre milieu que nous ne pouvons rester les bras croisés en attente d’une réponse. Pour cette raison, nous invitons les familles qui font partie du réseau ainsi que toute personne intéressée à devenir famille hôtesse à participer à cette séance d’informations », mentionnent les organisateurs.

Implantée en 1933, l’École d’immersion française de Trois-Pistoles est la plus vieille école du genre au Canada. Ses activités génèrent des retombées économiques et sociales importantes pour l’ensemble de la communauté pistoloise.

Photo : Kathy Asari, directrice de l’école d’immersion française de Trois-Pistoles, Maxime Blanchette-Joncas, député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques et Philippe Guilbert, maire de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie)

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