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L’été de l’écrivain Michel Bélil est arrivé le 16 juin

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(Alexandre D’Astous) En ces temps de crise due à la pandémie, un suspense haletant mais porteur d’espoir est bienvenu à l’approche de la belle saison. L’été est le 4e volet de la saga d’anticipation aux accents de polar intitulée Les cinq saisons de L’Avenir de l’écrivain Michel Bélil, maintes fois primé pour ses fictions publiées chez Leméac et Québec Amérique.

Avec cet opus estival, l’écrivain réserve d’étonnantes surprises à ses fans. Pour le plus grand plaisir des amateurs de romans policiers et d’écofiction, le duo d’enquêteurs composé du Métis O’Bomsawin et du transsexuel N’Guyen reprend du service, cette fois-ci pour élucider le meurtre d’un policier dans la résidence secondaire d’une riche et célèbre artiste. L’auteur met quiconque au défi de débusquer l’assassin.

Au cœur d’une Cité-État nommée L’Avenir (clin d’œil à la municipalité où réside l’auteur dans le Centre-du-Québec), « O’Bom » et N’Guyen devront résoudre leur enquête criminelle la plus difficile. Pas d’indices, pas de traces d’effraction, pas de vol, pas de mobile apparent; le mystère s’annonce insoluble. En parallèle, le récit revient sur un double meurtre et un incendie survenus 40 ans plus tôt, et dont les victimes n’étaient nul autre que les parents de la gouverneure. Le début du roman, qui fait office de prologue de toute la saga, éclaire également sur la catastrophe à l’origine de la formation des Cités-États et de l’apparition de la religion des Seconds Prénoms… Les amateurs de Whodunit, romans à énigme, Clue et autres detective stories à la Agatha Christie, G.K. Chesterton et Dorothy L. Sayers, apprécieront l’intrigue casse-tête et les personnages hauts en couleur. Les aficionadosde l’anticipation, du suspense et de ce courant que l’on appelle l’écofiction se délecteront quant à eux d’une lecture certes ancrée dans la triste réalité, mais aussi une incroyable source d’évasion.

35 ans au service de la littérature de genre

Natif de Magog, Michel Bélil est depuis longtemps associé aux genres fantastique et science-fiction au Québec. En 1982, il a reçu le prix Boréal du meilleur roman fantastique pour Greenwich, et celui du meilleur recueil fantastique pour Déménagement. En 1988, il a remporté le prix Septième Continent pour une nouvelle inédite de science-fiction ou fantastique. Collaborateur au magazine Imagine… de 1980 à1997, il a été l’un des fondateurs du Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois, et contribué à pas moins de sept anthologies professionnelles.

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