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Les entreprises ambulancières estiment que les ambulanciers devraient être vaccinés

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(Alexandre D’Astous)-En regard des annonces faites par le premier ministre du Québec, François Legault, la Coalition des entreprises de services paramédicaux du Québec (CESPQ) souhaite participer à la commission parlementaire afin de permettre aux parlementaires de prendre des décisions justes et éclairées en ce qui concerne le déploiement de la vaccination obligatoire dans le réseau de la santé et des services sociaux.

En tant qu’acteurs de la première ligne du système de santé, les entreprises membres de la CESPQ forment un groupe visé par cette éventuelle ordonnance et constituent à travers la CESPQ des interlocuteurs crédibles, qui peuvent sans l’ombre d’un doute apporter une contribution pertinente à ce débat déterminant pour la lutte contre la COVID-19.

«?À priori, même si la grande majorité de nos paramédics font partie des Québécois déjà vaccinés, nous sommes d’avis que tous devraient l’être et être reconnus à l’instar des autres soignants sur la ligne de front comme des travailleurs de la santé à risque. Toutefois, nous voulons prévenir le gouvernement de certains écueils. Il est fondamental de bien connaître la mécanique entourant cette vaccination obligatoire, la vérification des doses de vaccin administrées et les impacts possibles pour les employés refusant de s’y soumettre. Les contours de la mesure doivent être bien établis. Il en découle des enjeux liés à la disponibilité du personnel, qui pourrait se traduire par des bris de services, particulièrement en régions. En conséquence, nous souhaitons sensibiliser la commission aux éventuels impacts de la vaccination obligatoire dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les secteurs encore desservis par des horaires de faction?», affirment Lise Goyer et Maxime Laviolette, porte-paroles de la CESPQ.

Nourrir les réflexions

Du même souffle, la CESPQ est d’avis que les échanges en commission parlementaire sur ces enjeux permettront du même coup de nourrir les réflexions en cours sur le futur du système préhospitalier d’urgence et la contribution de ses parties prenantes aux réponses à apporter aux défis de santé publique dans nos communautés.

«?De plus, il est important que les règles soient flexibles en ce qui concerne le financement des entreprises ambulancières et la gestion du personnel, car la pandémie a entraîné des coûts irrécupérables pour les entreprises du secteur?», ajoutent Lise Goyer et Maxime Laviolette, porte-paroles de la CESPQ.

Photo Unsplash

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