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L’avenir de l’agriculture préoccupe le député Blanchette-Joncas

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(Alexandre D’Astous) – Le député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a participé au colloque sur l’agriculture organisé par son collègue Yves Perron, député de Berthier-Maskinongé et porte-parole du Bloc Québécois en matière d’Agriculture, d’Agroalimentaire et de Gestion de l’offre.

Tenu à Saint-Rémi le 20 octobre, l’événement a rassemblé plusieurs leaders et participants intéressés par l’avenir de ce secteur clé de l’économie québécoise. Des enjeux tels que la transformation régionale, la consommation de proximité, l’avenir de la production maraîchère locale, et le rôle de l’État dans un contexte de changements climatiques ont notamment été abordés.

« Le secteur agricole et agroalimentaire québécois suscite, avec raison, notre fierté. Les produits issus de nos entreprises agricoles sont réputés pour leur exceptionnelle qualité, laquelle résulte, bien sûr, d’un savoir et d’une expertise qui se transmettent de génération en génération, mais également de l’agilité de nos producteurs et transformateurs qui sont constamment à l’affût des meilleures pratiques et technologies pour maintenir ce niveau d’excellence. Le secteur agricole québécois fait aujourd’hui face à de nombreux défis, et je suis convaincu que nos entrepreneurs sauront les relever avec brio. Et en cela, nous sommes résolument à leurs côtés », a fait savoir le député Yves Perron.

Régionalisation de la transformation alimentaire

 Au colloque, un premier groupe de panélistes a traité des enjeux de la régionalisation de la transformation alimentaire et des circuits courts, afin que le fruit du travail de nos producteurs se retrouve dans les assiettes des consommateurs d’ici. Composé de Jean-Sébastien Gascon, coordonnateur du programme Partenaires Bœuf Québec; de Sylvie Cloutier, PDG du Conseil de la transformation alimentaire; de Robert Laplante, DG de l’Institut de recherche en économie contemporaine, et d’Indira Moudi, présidente de Viandes Lafrance, le panel a discuté de la production locale de viande, et de la consommation à proximité des lieux de transformation pour réduire le coût environnemental qu’elle représente.

Un second panel a abordé l’avenir de la production maraîchère locale, et la révision du rôle de l’État dans un contexte de changements climatiques. Enrichi de l’expérience commune de Catherine Lefebvre, présidente de l’Association des producteurs maraîchers du Québec; de Charles-Félix Ross, DG de la Fédération de l’Union des producteurs agricoles; et de Léon Bibeau-Mercier, président de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique, ce panel a énuméré des pistes é étudier pour que les producteurs puissent faire face aux changements climatiques en réévaluant le partage, avec le gouvernement fédéral, des risques que ces dérèglements impliquent.

Des pistes de solution

 « Je suis extrêmement satisfait des pistes de solution qui ont été émises par les panélistes, a fait valoir le député Perron. Non seulement ont-ils saisi l’occasion donnée par le colloque pour dresser un portrait franc de l’agriculture et de l’agroalimentaire, mais ils ont aussi proposé des avenues pour aborder les enjeux actuels, et ceux auxquels ils feront face dans l’avenir. Une chose est claire : les entrepreneurs agricoles et agroalimentaires peuvent compter sur les élus du Bloc Québécois pour porter leur voix! », a conclu le député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas.

Photo : Les participants au colloque, dont le député Maxime Blanchette-Joncas. (Photo courtoisie)

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