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L’accès aux services de garde, c’est un droit !

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(Alexandre D’Astous)-La cheffe de l’opposition officielle et porte-parole responsable de la Charte des régions, Dominique Anglade, était accompagnée de Marc Tanguay porte-parole en matière de famille, de justice, d’accès à l’information et pour la réforme du mode de scrutin et de Jennifer Maccarone porte-parole en matière de solidarité sociale, de diversité et d’inclusion, de lutte contre la pauvreté, pour les clientèles vivant avec un handicap ou avec le spectre de l’autisme et pour la communauté LGBTQ2, afin de proposer que l’accès aux services de garde devienne un droit.

À travers le temps, le réseau de services de garde du Québec a fait ses preuves, notamment en permettant à des milliers de parents, particulièrement des femmes, de réintégrer le marché du travail après l’arrivée de leur enfant. Malgré tout, il demeure difficile pour les familles de trouver une place et encore plus lorsqu’il s’agit d’une place en milieu subventionné.

Depuis l’arrivée de François Legault, la situation s’est détériorée. Le Québec a maintenant atteint un nouveau sommet avec plus de 51?000 enfants en attente d’une place, soit 9?000 enfants de plus qu’en octobre 2018. Pour chaque enfant qui attend sa place, c’est une famille qui angoisse. Ce sont des parents qui ne peuvent pas retourner sur le marché du travail.

«?Avoir une place en services de garde ne devrait pas être une loterie?! Nous avons l’obligation de trouver des solutions pour que chaque enfant puisse atteindre son plein potentiel. François Legault doit reconnaître l’ampleur de cette situation et faire en sorte que l’accès aux services de garde devient un droit pour tous les enfants », déclare Mme Anglade.

Peu importer la région

C’est pourquoi tous les enfants du Québec, peu importe leur région ou les moyens de leurs parents, devraient avoir accès à une place en service de garde. Jamais nous n’accepterions qu’un enfant de 6 ans soit sur une liste d’attente pour entrer à l’école. Le même principe doit s’appliquer aux services de garde. Il est temps de changer de paradigme. Le déploiement des places en services de garde doit devenir une obligation pour le gouvernement, peu importe les moyens nécessaires pour y arriver.

«?Après plus de trois ans au pouvoir, le gouvernement caquiste doit faire son bilan : la liste d’attente a explosé, les éducatrices quittent le navire et le rythme de création de places avance à pas de tortue. Il faut que ça change. Notre proposition vise à inscrire dans la loi une obligation légale du gouvernement d’offrir une place pour chaque enfant qui a besoin d’une place. C’est majeur », lance Marc Tangiay.

« L’accès au réseau des services de garde est difficile pour les familles, mais quand elles ont des enfants handicapés, c’est presque une mission impossible?! Ces enfants et leurs familles ont besoin d’avoir accès aux services de garde et ne devraient pas vivre de la discrimination. Cette situation n’est pas acceptable et nous devons nous assurer que tous les enfants au Québec ont accès à des services éducatifs de qualité », indique Jennifer Maccarone.

Photo Unsplash

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